Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 20:34

Bulletin n 3

 

samedi 5 décembre 16h

marina du club nautico

 

            Ca y est notre séjour à Carthagène a vraiment commencé ce matin.

            Hier matin , nous avons pu avoir une place à la marina , nous avons récupéré les papiers du bateau , nous avons commencé à faire des courses de boissons et notamment d'eau gazeuse , car nous buvons actuellement plus de 3 litres par jour , dont un bon tiers repart presque immédiatement en transpiration. L'essentiel est donc fait; les vacances recommencent.

 Puis le soir nous avons été prendre l'apéro sur le bateau Holiday de Daniel et Bersika pour leur expliquer que le retour sur St martin n'était pas si difficile que l'on le dit , ils sont en effet de St martin et hésitaient à y retourner.

            Aujourd'hui' hui grande balade dans Carthagène, tout d'abord à l'agence de voyage pour avoir des renseignements sur le trek dans les montagnes : ça a l'air super et pas trop difficile. Puis recherche du cadeau d anniversaire d'Anne Marie qui rajeunit d'un a n ce jour. Après 3 bijouteries nous avons abouti à celle ou nous avions conclu, il y a 4 ans et je me suis décidée pour un très joli collier,reproduction d'un bijou précolombien. Il était l'heure de déjeuner ; nous avons été dans un restaurant moyen avec une clientèle de jeunes colombiens , repas moyen pour 10000 pesos ( rue dos ayos à coté du bistro qui de l'extérieur ne nous pas inspiré); à ce prix ce ne peut être du 3 étoiles.( rappel:10 dol = 18000 pesos) Puis nous avons repris notre errance au travers des rues . Le centre historique nous a paru encore plus beau qu'il y a 4 ans , plus propre, plus pimpant :maisons coloniales aux balcons débordant de fleurs,églises assez sobres ,beaucoup de jardins le tout cerné par les remparts en bord de mer .Il y a  toujours autant d'activité et nous ayons eu la chance que ce ne soit pas un jour à bateau de croisière. Le centre historique n 'est pas un musée ,  n'est pas  seulement une attraction touristique , c'est aussi un lieu de vie ou les locaux habitent et travaillent.

 

Mercredi après midi

            Nous commençons à bien connaître le centre de Carthagène , qui n'est pas très grand : à peu prés 1 km sur 500 m .Nous partons en général le matin vers 9 heures , il fait déjà chaud , nous nous baladons jusqu'à 13 H pour aller déjeuner et puis nous rentrons au bateau faire la sieste.

Nous avons réussi à visiter presque tous les musées :Le musée Pedro Claver( religieux au 17° siècle protecteur des esclaves) est à coté de la cathédrale , c'est un ancien monastère   avec de petites collections d'objets  d'art religieux colonial. Le musée de l'or est petit mais détient une belle collection d'orfèvrerie Sinus( cf ps ), en or évidemment  Le musée de l'inquisition est lui aussi dans un beau monument mais il y a peu de choses à voir. Nous sommes aussi entrés dans les 5 églises , l'extérieur est très simple: de gros murs sans ouvertures;l''intérieur est sobre , avec un beau plafond en bois sculpté.

            Carthagène a donc peu de richesses architecturales ou museographiques , mais ses rues animées ou calmes ont un très grand charme. Nous nous y sommes promenés des heures sans nous lasser à regarder les balcons en bois tous fleuris .et aussi les échoppes des vendeurs ambulants qui proposent des jus de fruit , de l'eau ou des boissons gazeuses, des lunettes , des fruits , des montres, de la vaisselle , des beignets de banane ou d'autres sortes , des points appels téléphoniques ( en moyenne 150 pesos l'appel) et dans la matuna ( un quartier ) des réparations de toutes sortes de petits matériels

Le midi nous avons mangé dans un restaurant proposant la comida del dia : une soupe, puis un plat et quelque fois un fruit le prix moyen est de 5000 pesos , nous avons aussi déjeuné rue santo domingo au restaurant « el viniculo « avec un menu du jour à 13 500 pesos de  bien meilleure qualité que la veille et un très bon service. Tous les restaurants proposent aussi des plats entre 25000 pesos pour les moins chéres à 35 000 pesos pour les plus chers . Nous irons dans un beau restaurant un soir , mais à voir la langouste qu'une voisine a mangé au viniculo ( prix 45 000 pesos ) il faut avoir très faim pour finir son assiette.

Nous avons aussi fait presque le plein en provisions et surtout en boissons , nous avons été porté le bimini à réparer a Benjamin Herrera qui nous avait réparé la voile , il y 4 ans et fait remplir la bouteille de gaz vide;

            Nos amis d' Amaleo ont pris leur temps pour venir de Rodadero, puisqu'ils ne sont arrivés que lundi après midi; du coup nous partirons seuls demain pour la balade à la ciudad perdida(ville précolombienne perdue dans la jungle )car ils avaient des travaux à faire faire avant de bouger

 

Ps La Colombie pré colombienne

l'Amérique précolombienne ne se résume pas aux mayas, aztèques et incas . En Amérique centrale il y a eu aussi de nombreuses et brillantes civilisations toutes éteintes ou en grand déclin au moment de l'arrivée des espagnols

Les Sinus occupaient la région autour de Carthagène d' ou le musée qui leur est consacré , mais il y au moins une dizaine de civilisations qui ont laissé des vestiges

La ciudad perdida ou nous allons demain est une cité tayrona , peuple qui habitait sur les contreforts de la sierra de Santa  Marta. Ils avaient un très haut degré d'organisations ; leur routes et canaux dans la montagne n'ont pas souffert après des siècles d'abandon. Ils étaient des jardiniers écologistes bien avant l'heure

Décidément notre enseignement historique est encore très gaulois , peut être qu'avec les suppléments d'heure , il s'élargira un peu . ( ps j'en doute évidemment car j'ai été horrifié par un livre d'histoire de 6 ème , dont prés de la moitié du livre est consacré à la naissance des religions  li ( juive, chrétienne et musulmane ,) ;

ps 2 le musée de l'inquisition montre quelques objets de torture des bons catholiques de 16 ème siècle et rappelle  les horreurs dont ils ont été capables °

 

mercredi après midi 16décembre

                        Nous sommes rentrés hier soir de notre trek en forêt , épuisés et contents ou plutôt très épuisés et très contents; nous avons marché pendant 5 jours dans une chaleur moite, avec des dénivelés importants et des pentes raides , en moyenne  6h par jour; le dernier jour après 7 h de marche dont deux heures de montée , nous avons fini difficilement. mais les paysages traversés sont magnifiques. La Sierra nevada de Santa Marta culmine à plus de 6000 M  et les vallées sont donc très impressionnantes par leur amplitude, plus de 1000 m entre les sommets et le rio qui coure au fond de la vallée.

            La cité perdue a été redécouverte il y 45 ans par des quaqueros ( pilleurs de tombes amérindiennes ); Très vite devant l'ampleur des découvertes , le gouvernement a été alerté et a décidé de sauvegarder le site . Il s'agit du centre spirituel et politique des indiens tayronas, dont la civilisation a duré prés de 1000 ans  sur les pentes de la Sierra nevada. Au coeur de la montagne prés de 1500 personnes vivaient là en communion avec la nature . Les chefs et chamanes y étaient enterrés, dans des urnes funéraires , le corps recouvert de bijoux d'or.

Pour réussir à établir la cité, les indiens ont édifié à flanc de montagne un ensemble de terrasses , reliées entre elles par des escaliers. Sur ces terrasses étaient construites des huttes en bois dont évidemment il ne reste rien ,si ce n'est le socle circulaire de pierre . L'accès à cette cité est possible par un escalier de 1200 marches  montant à partir du rio jusqu'au centre de la cité: au total 300 m de dénivelé.

Quand après 2 jours et demi de marche difficile et la montée de cet escalier on découvre les terrasses de ce centre spirituel , l'effet est formidable.

Le récit détaillé de notre exploit est relaté ci après , notre programme est de partir samedi après avoir terminé l'approvisionnement pour une longue période sans magasins et sans internet Le prochain bulletin ne sera envoyé qu'à Colon , au Panama,dans deux à trois mois

Nous vous souhaitons donc a tous de bonnes fêtes et une bonne année 2010 ;;; et que la france gagne le mondial ???

 

 

Récit détaillé de ces  6 jours   le lecteur pressé pourra  sauter  ce récit de notre « aventure »

.           Nous sommes partis de la marina, le jeudi matin, à 7 H 30 précises par un mini bus puerta a puerta . Le mini bus ramasse 10 personnes à leur domicile avant de partir vers sa destination; Nous étions les troisièmes à monter , nous ne sommes partis de Carthagène qu' une heure plus tard, après avoir visité Boca grande, la ville nouvelle de Carthagene;  après  un tour dans les faubourgs de Baranquilla pour y déposer 5 personnes , nous sommes descendus du bus , pour en attendre un autre allant à Santa Marta. 1H 30 plus tard nous quittions Baranquilla après une longue visite de la ville pour y chercher les  autres clients. Baranquilla est une ville sans charme , très animée avec de magnifiques embouteillages de taxis jaunes et de bus de toutes les couleurs., il y très peu de voitures particulières. Après une heure de route nous sommes arrivés à Santa Marta ou le chauffeur nous a confié à un taxi pour aller jusqu'à la petite station balnéaire de Taganga ou l motel était réservé. Taganga se situe à  5 kms de Santa Marta au fond d'une grande baie. C'est un centre de plongée avec au moins 6 clubs; mais aucun autre interet , la plage est moche. L'hôtel la casa de felipe ne nous paraît pas recommandable; nous avons ete logé dans une cellule de béton , très chaude munie d''un ventilateur qui n a que peu fonctionné en raison d'une panne électrique ( fréquentes selon des habitués ) de plus notre chambre donnait sur l'espace de repas ou des gens ont discuté jusqu'à la panne d'électricité . Tout ce peu de confort pour 70000 pesos .

            Vendredi matin un des organisateurs est venu nous chercher: . Après  une heure de route et une heure et demie de piste de montagne en 4-4 nous sommes arrivés au petit village de Machete de pelaos  Un autre groupe est arrivé et nous nous sommes retrouvés à 14 pour deux guides:Edwin, José et un cuisinier: Luis. Les 12 autres étaient des jeunes de moins de trente ans , ne parlant qu'anglais , les contacts avec eux ont donc été rares car nous étions de vieux français parlant une langue incompréhensible

A une heure , nous sommes partis sac au dos pour la première étape , temps prévu 4 heures , nous nous avons mis 5 heures . En particulier une montée très raide nous a posé des problèmes de souffle Heureusement chacun marche à son pas  , donc nous étions tous seuls en fin de peloton ( très loin derrière ) montant à notre rythme dans un très beau paysage ( c'est la dernière fois que  je le dis car le paysage a toujours été très beau ), en particulier après la montée le sentier suit une arête  dominant les vallées. Le but de l'étape était un refuge, avec salle à manger à tables de bois, douches et  toilettes : le grand confort; L'organisation était impeccable avec une bonne cuisine faite sur des cuisinières traditionnelles en terre,et,bien sûr,au feu de bois. A noter un incident technique pour Anne Marie:Cette étape s'est corsée pour moi  à la suite d'un incident technique :la perte de mes semelles de chaussure de marche qui se sont décollées au bout de 10 minutes et j'ai donc continué sur la semelle interne! Sans José ,l'un des guides ,la balade était finie pour moi/.il a passé 2 heures à les recoudre aussi bien qu'un cordonnier professionnel!

            Samedi après la fin de la couture des chaussures d'Anne Marie nous sommes partis vers 9h 30 Nous avons commencé par une longue montée d'une heure pas trop difficile ,en traversant des fincas (petites fermes locales) et des herbages , puis au col nous sommes entrés dans la foret. Il y faisait à peine moins chaud; une heure de descente nous a conduit à un petit gué , puis nous avons cheminé à travers des espaces un peu cultivés par les indiens koguis; ce sont les descendants des  Tayronas  Ils vivent encore dans les montagnes assez isolés, parlant peu l'espagnol et ne cherchant pas le contact. mais certains acceptent de monter a dos d'homme , la nourriture pour les touristes; Ils vivent de façon semi nomade dans des huttes rondes à mur de pise et toit en palmes, ils ont plusieurs huttes qu'ils utilisent en fonction des cultures . Leur organisation est très familiale, et chaque famille vit assez isolée; Ils ne se regroupent que pour les cérémonies et moment important de la vie dans des villages spécialement réservé à cet effet . Dans ce village , en dehors des huttes familiales , il y a deux grandes cases pour les cérémonies , une pour les hommes et une pour les femmes . Les chamanes exercent un fort contrôle sur la population. Physiquement ce sont de vrais amérindiens , de petite taille ( peut être plus petits encore que les kunas ) vêtus d'une tunique et d'un pantalon blanc ; la tenue pour aller au village de Machete est immaculée mais celle de tous les jours est moins blanche. Ils ont les cheveux longs , les hommes portent des sacs tressés en bandoulières et les femmes des colliers seuls signes distinctifs entre la tenue des deux sexes. Nous avons traversé un village vide sauf un gardien  puis nous sommes arrivés à un deuxième refuge , situé sur le bord du rio Buritica , vers 14h 30  Les courageux ont été s'y baigner dans de l'eau pas très chaude  Ce refuge est plus petit que le premier ,il y a aussi des douches froides et des banos, mais la salle à manger est petite nous avons eu du mal à tous y trouver une place , d'autant qu'un autre groupe nous y a rejoint.

Le cuisinier et les guides se sont mis à la cuisine pour nous faire du riz au haricots. Nous avons dormi dans de vrais lits avec draps et moustiquaires.

            Dimanche matin , pas de grasse matinée : lever à 6H 30 , les guides et le cuisinier étaient levés depuis 5 h pour préparer des toasts pain et fromage . Ce refuge marque la fin du convoyage des vivres par des mules , après ce sont des koguis qui prennent le relais pour les monter au refuge n 3 , celui de la ciudad perdida. Le début du chemin est difficile: en fait il n'y a plus de chemin , mais un parcours sur des pierres à 100 m de vide  au dessus du rio, j'étais limite avec mon vertige .et le guide n'aidait qu'Anne Marie me laissant seul affronter ma peur  A prés 30 mn d'émotions nous traversons le rio et entamons une longue montée , très raide ; notre guide voyant les difficultés d'AM prend son sac.  Nous cheminons sur une crête montante , passons devant une hutte kogui réservée à l'extraction du sucre de la canne avec un moulin de bois à engrenage Après une heure de montée et un bref arrêt en haut de la montée à une, buvette tenue par une kogui , nous redescendons vers le rio en passant encore devant deux huttes koguis . Le chemin est barré quelquefois par des barrières de bois , que l'on escalade facilement grâce a des troncs obliques ou des marches sont taillées Ces barrières marquent les limites des fincas faisant un peu d'élevage

 La descente n'est pas uniforme , à chaque ruisseau à traverser il y a 20 m à descendre  puis à remonter .Nous arrivons enfin au rio , petite baignade pour ceux qui aiment l'eau froide , et première traversée sur les huit que nous avons à faire; le chemin suit les bords du rio en le traversant en fonction du relief et des guées possibles ; en cette saison sèche nous avons de l'eau jusqu'au genou et il faut faire attention en traversant car le courant est fort. J'ai alors apprécié la main secourable de notre guide ,ayant quelquefois de l'eau jusqu'aux  fesses

Au bout d' une heure nous arrivons au pied d'un escalier de pierres : plus que 1200 marches à monter et nous serons arrivé à la ciudad perdida  Heureusement l'escalier n'est pas rectiligne et tourne un peu, car sinon j'aurai eu le vertige , j'évite quand même de regarder vers le bas . Au bout de 902 marches nous arrivons aux premières terrasses de la cité , c'est un moment fort de joie et d'émotions . L'escalier se poursuit pour arriver à un ensemble de terrasses de pierre qui étaient les soubassements des temples . Encore un effort et nous arrivons vers 15 h au refuge n 3 . Ce refuge est petit et la salle à manger toute petite . Il n'a qu'une existence précaire car les koguis ne veulent pas que les touristes dorment dans ce lieu sacré , ils sont déjà obligés de tolérer la présence de militaires qui en assurent la garde . La soirée est fraîche , nous sommes à 1200 m et il pleut même un peu .

            Lundi matin ; le cuisinier nous prépare des beignets de fromage et de thon , avant de partir vers 9 h visiter le site avec les commentaires de l'autre guide Edwin qui pratique ce lieu depuis son enfance ,son père y ayant travaillé au moment des fouilles avant d'y être guide à son tour . Nous marcherons deux heures par des chemins dallés et des escaliers reliant des terrasses  Les terrasses des temples servaient aussi de cimetière aux chefs et chamans , ce sont elles qui ont été pillées par les guaqueros , les archéologues les ont remis en l'état . Depuis l'arrivée de l'armée , les fouilles ont été arrêtées car les koguis ne veulent pas que leur site sacré soit profané.

 A 11 h nous commençons le retour par la descente des 1200 marches ; AM bénéficie de la main de José .j'ai apprécié mais sans sac à dos c'est déjà beaucoup plus facile ,d'autant plus que pour moi ,les descentes sont toujours bien plus faciles que les montées. Moi je me débrouille tant bien que mal , juste derrière une canadienne qui a encore plus peur que moi , à certains moments la pente est si forte que je descends à l'envers. Nous arrivons au refuge n 2 vers 16 H

            Mardi matin départ pour nous à 7 h 30 après avoir petit déjeuner de toasts , la journée sera longue puisque nous faisons en une journée les deux premières , certes en bénéficiant de 250 m de descente à la place de montées mais il reste encore deux solides montées ; nous partons donc les premiers pour aller a notre rythme , heureusement sans sacs , car tous les sacs seront transportés par mules. Progressivement nous sommes doublés par tous les jeunes et nous finiront derniers comme d'habitude, exténues et heureux . Nous arrivons au village de départ vers 13h30 .

Après le repas nous reprenons la jeep pour Santa Marta . À l'entrée de la ville Jose et Edwin nous jettent dans un taxi direction le terminal de bus .il est 17H 30 A peine entrés dans le hall, nous sommes pris en charge par quelqu'un qui nous enmene au bon guichet , il y en a des dizaines , nous payons puis on nous prend les sacs et nous montons dans un car qui démarre aussitôt, il est presque vide , mais il ne le restera pas longtemps . A la sortie du terminal il s'arrête pour héler les passants et les invitera monter , ensuite il continue à petite vitesse , l'aide à la portière criant Baranquilla  A la sortie de la ville le bus sera presque plein. Arrivés au terminal de Baranquilla , l'aide prend nos sacs et nous conduit au prochain bus pour Carthagène , quelques minutes après le bus démarre . Nous arrivons à Carthagène à 23 h , après deux heures de route un peu dures à cause du froid dans le car et des cahots : nous étions à l'arrière sur les roues , et le revêtement des routes n'est pas très bon , en plus il y a de nombreux ralentisseurs .Un taxi nous emmène ensuite à toute vitesse au bateau , en roulant à plus de 100 KM/heures dans des rues heureusement peu fréquentées. Rude journée et nous retrouvons notre lit sur Luliberine avec le plus grand plaisir Malgré notre grande fatigue ,ce fut extraordinaire :les paysages ,le site de cette cité,la forêt,la gentillesse de nos guides,...un grand moment dont nous nous souviendrons longtemps

Partager cet article
Repost0

commentaires

Dechatre Mireille 19/12/2009 13:57



Merci pour ces moments de rêves, interdit pour mes genoux, bonne continuation et bonnes fêtes de fin d'année - bises à tous les deux - Mireille et Christian